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Posts Tagged ‘Joss Whedon’

Wééééééééééééé, une série qui sert à rien !!! Ca repose un peu le cerveau, vous me direz.

 

 

Bon alors c’est quoi ce truc avec un titre à coucher dehors ?

Et bien, euh… c’est une web-série. Enfin je sais pas si on peut qualifier ça de série, vu qu’elle est composée d’un seul épisode, qui a été diffusé en 3 parties et gratuitement, sur ce site, dans la semaine du 15 au 20 juillet 2008… Désormais téléchargeable (et pas gratuitement cette fois), sur iTunes. Ou ailleurs si vous voyez ce que je veux dire.

En tout cas, moi je fais partie des chanceux qui ont pu le voir en live quand ils étaient encore sur le site. Et c’tait trop bien 😛

Alors déjà, premier truc à dire, c’est que c’est profondément pas sérieux. C’est déjanté, tripant, musical, et écrit par Joss Whedon.

 

 

D’ailleurs on ressent bien sa petite touche personnelle quand on entend les chansons. Parce que c’est un peu un mélange avec une comédie musicale, exactement comme le fameux épisode musical de Buffy (saison 6), « Once More With Feeling ».

 

Concernant les personnages, le héros de la série, Dr Horrible, (joué par Neil Patrick Harris de How I Met your Mother) est un super-méchant, scientifique, un peu geek sur les bords, qui commet ses méfaits à l’aide d’un iPhone customisé…

 

 

… et qui se prend toujours des raclées de la part de son nemesis, le « gentil » super-héros, (qui est plus une parodie de lui même qu’un vrai super-héros), j’ai nommé le Captain Hammer (qui n’est pas la mascotte du parti SeRéCommuniste, je précise).

 

(Joué par Nathan Fillion, aka le merveilleux interprète de Malcolm Reynolds dans Firefly, la vraie perle de Joss Whedon.)

 

Des T-shirts Captain Hammer sont également disponibles à l’achat, si vous le souhaitez. (Ca serait encore plus classe avec une faucille je trouve, mais euh… je m’égare.)

 


Le synopsis quand à lui est assez simple : en fait, c’est juste un super-méchant qui tombe amoureux d’une rousse et se la fait piquer par le super-héros du coin… Et ça finit sur une note assez dramatique.

Et je ne résiste pas à l’envie de vous mettre le texte écrit par Joss Whedon (recopié de sur le site) 😆
Ca me fait toujours autant marrer, tellement c’est con (et ça retranscrit bien l’esprit de la mini-série, si vous voulez mon avis) :

« Once upon a time, all the writers in the forest got very mad with the Forest Kings and declared a work-stoppage. The forest creatures were all sad; the mushrooms did not dance, the elderberries gave no juice for the festival wines, and the Teamsters were kinda pissed. (They were very polite about it, though.) During this work-stoppage, many writers tried to form partnerships for outside funding to create new work that circumvented the Forest King system.

Frustrated with the lack of movement on that front, I finally decided to do something very ambitious, very exciting, very mid-life-crisisy. Aided only by everyone I had worked with, was related to or had ever met, I single-handedly created this unique little epic. A supervillain musical, of which, as we all know, there are far too few. »

 

En gros, il s’ennuyait pendant la grève des scénaristes, alors il a décidé de rameuter ses potes pour filmer les aventures d’un super-méchant.

En gros.

 

A part ça, les chansons sont assez cool dans l’ensemble, certaines sont belles, d’autres frisent la débilité, bref, pour un truc qui dure 40 minutes, j’ai trouvé ça assez génial.

Et c’est limite mignon, à certains moments. C’est assez marrant de voir le grand méchant perdre tous ses moyens et devenir tout timide quand il se retrouve face à sa dulcinée… Et c’en est encore plus drôle.

 

 

Pour le trailer, c’est par ICI. Rien que cette bande-annonce est juste énorme. Et pour un truc qui ne fait qu’un épisode, vous n’aurez rien à perdre à regarder 😉

 

Sinon ce truc est un générateur de répliques cultes.
La plus marquante restant, en effet, « The hammer is my penis ».
Ou comment réussir à dire un truc aussi nul en gardant un air sérieux (ou presque).

Je trouve que ce rôle lui va comme un gant à Nathan Fillion. 8)
(Et puis il arrive même à manger avec des gants, alors respect)

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… but you can’t take the sky from me…

 

 

Aaaaaaaaaah ! Firefly !!!!!!!! LE chef d’oeuvre de Joss Whedon !

Oui oui, Joss Whedon, l’homme qui a commis Buffy… Je me demande toujours comment ils ont réussi à faire tenir cette série pendant 7 ans, d’ailleurs… certes, elle était intéressante, originale, je dirais même le précurseur d’un nouveau genre, mais bon dieu, qu’est-ce que la blonde a pu être chiante… Le gros défaut de Buffy en fait, c’était les états d’âmes des personnages.

Bref. Firefly ça a carrément rien à voir. Et ça a été annulé au bout de même pas une saison. Cherchez l’erreur. 😐

 

Bon alors déjà, le premier truc à dire sur cette série, c’est que c’est un western spatial. C’est pas commun donc.

Et c’est bourré d’humour (enfin, de l’humour de warrior quoi), franchement dépaysant, voire exotique. Ils sortent même leurs insultes en chinois (mandarin il me semble). C’est ça qui est bien, avec la SF, c’est qu’ils peuvent se permettre d’inventer tout un univers, de détourner le langage, et ainsi éviter la censure. Comme le « frak » pour BSG quoi. (Je ne mentionnerai pas « felgercarb », parce que je n’ai toujours pas compris qu’est-ce que le point de ce mot.)

Donc la série démarre sur la grande bataille de Serenity Valley, avec une grande défaite qui fut synonyme du règne de l’Alliance au travers de la galaxie. Du coup on se retrouve à suivre les aventures d’une bande de rebelles indépendantistes, à bord de leur joyeux vaisseau de classe Firefly (devinez d’où vient le nom de la série) nommée Serenity, qui font des trucs pas très réglos pour embêter l’Alliance tout en se faisant des sous. Et ils ont la classe.

 

 

Et ils prennent des passagers de temps en temps, pour pouvoir se payer l’essence. Sauf qu’un jour, bien sûr, ils tombent sur les passagers qu’il faut pas avoir. Un gentil docteur et sa petite soeur River, recherchée par l’Alliance qui veut finir ses expériences sur elle. Car voyez-vous, cette jeune fille est effroyablement intelligente, du coup ils en ont profité pour lui triturer le cerveau et la rendre complètement folle. Et le personnage de River, jouée par l’immense Summer Glau (qui se coltine toujours des rôles de fille bizarre et/ou pas humaine et/ou totalement perturbée, et qui les interprète à merveille), est rempli de mystères… Elle dit des choses qui semblent insensées alors qu’elles ont une vraie signification, elle agit comme une enfant apeurée alors qu’elle est plus intelligente que tout l’équipage réuni, et elle reste confinée dans ce rôle pendant la totalité de la série, qui a été annulé bien trop tôt… Heureusement pour nous, un film (Serenity) a été lancé plus tard, pour conclure la série et révéler la vraie nature de River Tam, et je ne vais pas vous en dire plus, mais ça roxe.

 

 

Et au final, c’est pas vraiment de la science-fiction, comme série. Ils ont bien des vaisseaux spatiaux et quelques gadgets, mais euh, ça s’arrête là.

Parce que la plupart des paysages qu’on voit, c’est des planètes ou se mélangent cow-boys plouquisés et chinois, peuplées par les pauvres, tandis que d’autres mondes, plus rares, abondent de richesse. C’est ce qui nous attend dans 500 ans, quand l’humanité aura quitté la Terre.

 

Et y’en a même qui qui mangent du chien.

Mmmh, good dogs ! 😯

 

 

Donc on passe du Far West à des planètes Caprica-like, et faut avouer que c’est pas très homogène, quoi. Et c’est pas stéréotypé non plus. 8)

 

 

Ils ont même réussi à recruter un mec avec un chapeau de merde, et moi je dis, CA c’est la classe. 😆

(ou pas)

 

(faut m’excuser, c’est tellement ridicule que j’avais envie de le caler quelque part.) 

 

Concernant le staff, là aussi c’est assez hétérogène… hormis les deux clandestins, j’ai nommé le gentil docteur Simon et sa soeur timbrée, il y a bien évidemment le Captain Malcolm Reynolds (joué par Nathan Fillion, gniiii), ancien « brown coat » (manteau qui lui va super bien, en passant) professionnel des vannes à deux balles, avec Zoe qui a fait la guerre avec lui…

 

 

Wash le pilote qui aime jouer avec les dinosaures en plastique…

 

(mais on lui en veut pas, hein.)

 

Inara la, ahem, « pute agréée » du vaisseau (très finement surnommée « Ambassador », parce qu’elle facilite l’accueil des habitants sur les planètes visitées….)

 

 

…et Book le prêtre, Kaylee la tête à claques qui a aussi pour utilité de réparer le vaisseau quand c’est cassé, et Jayne le bourrin de service. Avec le pilote dinophile, y’a largement de quoi créer une famille aux Sims, si vous voulez mon avis.

 

Oh, et puis encore un truc qui fait tout le charme de la série : la musique. Dès les premières scènes dans l’espace, on entend quelques notes de guitare à la « Cylon Prisoner », et rien que ça, ça m’a fait bondir. Une série se définit par sa BO, et la musique est bien plus qu’un détail, si vous voulez mon avis. Alors oui, le mélange musique classique-country-oriental a suffi à me faire succomber et à devenir accro à Firefly.

 

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